Bruxelles
Dix-neuf communes, et des jardins qu'on rejoint souvent en traversant la maison. Un chantier s'y organise autour de ce passage avant même de parler d'aménagement.
Voir la zoneJ'interviens dans les dix-neuf communes bruxelloises, dans l'ouest et le centre du Brabant wallon, et dans la couronne flamande la plus proche de la capitale. Chaque territoire a sa page, avec la liste complète des communes desservies.
Les distances sont courtes dans cette zone : ce qui décide d'un déplacement n'est presque jamais le kilométrage, c'est l'accès au terrain et la durée du chantier. Si votre commune n'est dans aucune des trois listes, un appel suffit à trancher.
Chaque page liste ses communes et ce qui s'y applique.
Dix-neuf communes, et des jardins qu'on rejoint souvent en traversant la maison. Un chantier s'y organise autour de ce passage avant même de parler d'aménagement.
Voir la zoneLes engins entrent, les surfaces changent d'échelle et la pente commande. Le gros du chantier s'y joue au terrassement, avant que rien ne se voie.
Voir la zoneDes jardins de lisière, sous des arbres qu'il faut préserver, et une administration flamande auprès de laquelle tout se demande en néerlandais.
Voir la zoneUne limite régionale traverse la périphérie bruxelloise, parfois au milieu d'une rue. D'un côté à l'autre, ce n'est pas seulement le terrain qui change : c'est le code d'urbanisme, le guichet, et la façon dont un chantier s'organise.
En ville, ce sont les allers-retours : rien n'approche, et une journée se compte en trajets. Plus loin, ce sont les mètres cubes : les machines entrent, mais il y a dix fois plus de terre à sortir. Deux chantiers de durée comparable, pour des raisons opposées.
La même clôture peut être dispensée de permis d'un côté d'une limite et le demander de l'autre. C'est le premier point que je vérifie quand un terrain est proche d'une frontière régionale, et il y en a beaucoup autour de Bruxelles.
Bruxelles, la Wallonie et la Flandre ont chacune leurs formulaires, leurs seuils et leurs délais d'instruction. Je fais les démarches dans les trois, et dans les deux langues.
Je m'arrête à l'ouest et au centre du Brabant wallon. Plus à l'est, le trajet mangerait la journée : annoncer un territoire qu'on dessert mal revient à promettre une visite qu'on repoussera.
La première visite est gratuite, où que soit le terrain dans la zone.
Un jardin se raconte mieux en deux minutes de téléphone qu'en un formulaire. C'est moi qui décroche.