Une taille en hauteur
Au-delà de deux mètres, la taille se fait à l'échelle et le rythme change. C'est ce qui pèse dans un contrat d'entretien.
Un aménagement mal entretenu perd en deux saisons ce qu'on a mis des semaines à construire. Je reprends l'entretien des jardins que j'ai réalisés, et de ceux que je n'ai pas réalisés.
La taille des haies et des arbustes, la tonte et la scarification des pelouses, la remise en forme des massifs, le désherbage des surfaces pavées, le ramassage des feuilles et l'évacuation des déchets verts. Le tout à un rythme convenu à l'avance plutôt qu'au coup par coup.
La taille est la partie où l'on perd le plus vite un jardin. Une haie taillée trop court ou au mauvais moment met deux saisons à retrouver sa densité, et certaines essences ne repartent pas du vieux bois.
Sur un jardin nouvellement aménagé, les deux premières années sont décisives : c'est le moment où les plantations s'installent et où le suivi compte davantage que le nombre de passages.
Quatre points, relevés pendant la première visite, qui déterminent le nombre de passages et la durée de chacun.
C'est le poste le plus lourd d'un entretien courant, bien avant la tonte.
Les tailles se chargent, se transportent et se déposent. Selon la commune, l'accès au dépôt n'est ni gratuit ni illimité.
Un jardin qu'on n'atteint que par la maison change la logistique de chaque passage.
Quatre passages par an sur un jardin laissé à lui-même demandent plus d'heures que huit passages sur un jardin suivi.
L'entretien ne demande aucune autorisation, mais deux choses commandent le calendrier plutôt que la disponibilité.
On ne taille pas une haie occupée pendant la période de nidification des oiseaux : je décale le passage plutôt que de forcer. Et les déchets verts se chargent, s'évacuent et se déposent en filière autorisée, jamais brûlés sur place. Les conditions d'accès des professionnels aux parcs à conteneurs diffèrent d'une commune à l'autre.Pratique de chantier. Les conditions locales se vérifient commune par commune.
Au-delà de deux mètres, la taille se fait à l'échelle et le rythme change. C'est ce qui pèse dans un contrat d'entretien.
Les tailles se chargent, se transportent et se déposent en filière autorisée. Jamais de brûlage sur place.
Une souche laissée en terre empêche de replanter au même endroit et attire les champignons lignivores.
Entre quatre et huit dans la grande majorité des cas. Ce qui décide n'est pas la taille du terrain mais le linéaire de haies et la surface de pelouse : un petit jardin ceinturé de haies demande plus de passages qu'un grand terrain surtout en herbe.
Deux fois par an pour une haie tenue au carré, une seule fois pour une haie libre, en gardant la période de nidification hors calendrier : on ne taille pas une haie occupée. Je cale les passages sur ces contraintes plutôt que sur la disponibilité, quitte à en décaler un.
Oui. Une première visite sert à voir l'état du jardin, ce qui a été planté et ce qui demande une remise en forme avant de passer à un entretien courant.
Ils sont chargés, évacués et déposés dans une filière autorisée. Ils ne sont jamais brûlés sur place : le brûlage à l'air libre est encadré et je ne le pratique pas.
Je viens voir le jardin, je mesure le linéaire de haies et je propose un rythme de passages.
Un jardin se raconte mieux en deux minutes de téléphone qu'en un formulaire. C'est moi qui décroche.